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joie

Je n'y crois pas. Après une dizaine de « t'es sûr ? ». Le bonheur. Je n'y crois pas. Partage-t-il ma joie ? Oui il doit la ressentir ; mais aussi l'appréhension d'un père et le côté pratique qui est lui (déménager, MGEN...). Contente qu'il ait partagé ce moment avec moi. Heureuse même.

(...)
Je ne sais pas où je vais géographiquement mais je sais où je vais en moi, dans mon coeur et mes valeurs. Je l'ai tant voulu, je l'ai.

VIVRE
PARAGER
AIMER
RENCONTRER »

Etre vraie, entière dans chaque relation.
   

Les jours défilent, tous aussi intenses entre la fin de l'année scolaire, les démarches et les amis à voir. Le 2 juin 2004 « Je passe mes soirées au téléphone à l'annoncer. Je n'en dors pas des nuits ; ça cogite dans tous les sens dans ma tête. Mais je n'imagine pas
septembre.

Là j'essaye de trouver des partenaires. Aujourd'hui je rentre à Pontcharra : Cérès, Arcade, le Dauphiné, Super U...Je crois que dans ce projet, je dois apprendre à écouter chacun, qui s'exprime avec ses joies et ses maux aussi. (...)

Je ne veux pas de ce projet exclusivement pour pédaler. Je veux de ce projet pour partager : être seule pour être encore plus nombreux. Je veux oser m'ouvrir aux autres, ici, là-bas. Prendre l'excuse d'une distance pour réduire celle qui a souvent habitée mes relations. Tout donner. Etre vraie, entière dans chaque relation. La Planète a-t-elle d'autres chemins pour avancer vers la Vérité, la Paix, l'Harmonie ? Vous serez là dans chacun de mes regards, dans chacune de mes larmes, dans chacune de mes peurs, dans chacun de mes sourires, dans chacun de mes regards. »

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    Carnet de France, Avant le départ