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LA sortie du livre (1/2)

Villelaure, le 10 décembre 2008,

 

Pourquoi tant de temps entre le vécu et la sortie du livre ?

Réponse en conclusion de mon récit !!!
Disons que le retour en France a été très difficile, sur tous les plans, à commencer par le plan professionnel.
Retrouver une quotidien normé et rythmé fut l’aspect le plus complexe à gérer intérieurement.
Et puis trier les milliers de pages écrite pour en tirer l’essentiel, pour résumer une année de rencontres toute aussi enrichissantes.

Et puis rechercher un éditeur… et découvrir ainsi un monde insoupçonné et insoupçonnable pour qui ne s’est pas plongé dans cet univers. Déjà… saviez-vous qu’ils sont plusieurs milliers les éditeurs en France ? facile, pourrait-on se dire, dans ce nombre d’en trouver un partant pour éditer mon aventure. Mais qui sont-ils ces éditeurs ?
Il y a la dizaine dits « grands », que nous connaissons tous, que nous trouvons dans les rayons de la fnac. Cela, j’ai découvert qu’à moins d’y avoir un très bon ami ou un membre très proche de sa famille, ils ne sont quasiment pas accessibles (mais que font mes amis et ma famille ?! bon si j’avais écrit un chef d’œuvre littéraires des portes se seraient peut-être ouvertes… mais des récits en vélo, ils connaissent et comme je n’ai rien vécu d’assez intense pour faire la Une des faits divers, les non réponses se font toujours attendre).

   

Un éditeur se laisse un délai de trois mois voir plus pour répondre, d’ailleurs, même après trois mois, rares sont ceux qui répondent.
Enfin je ne veux pas être médisante car mon éditeur a répondu en moins de 6 minutes à mon mail de présentation de mon récit ! Record à battre ! Merci à lui pour son écoute dès le début.

Mais j’y reviendrai…

Donc hormis ces quelques maisons d’édition qui engrangent des millions, les autres survivent ou plutôt n’existent que comme à côté professionnel.
La très grande majorité des maisons d’édition fonctionnent par contrat d’auteur. Je n’en connaissais pas l’existence et j’en ai découvert de multiples diversités. Il y a celles qui ne payent leurs auteurs qu’au bout d’un nombre inatteignable de vente. Il y a celles qui éditent qu’après avoir été payées certaines sommes (très variables d’ailleurs) par l’auteur. Il y a celles qui éditent si l’auteur s’engagent à vendre la quasi totalité des exemplaires…
Ces maisons là je les ai fuites ; et les rares que j’ai contactées sans savoir leur mode de fonctionnement ont bien sur été immédiatement d’accord pour me proposer un contrat.

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