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Villelaure, le 06 février 2008,

Cuba reste "le seul" pays d'Amérique latine à réprimer "quasiment toute forme de dissidence politique", accuse Human Watch dans son rapport annuel 2008, et "aucun changement significatif" n'est intervenu depuis que Fidel Castro a laissé les rênes du pouvoir à son frère Raul il y a 18 mois.

Le gouvernement cubain continue d'avoir recours "aux poursuites criminelles, aux détentions de longue ou de courte durée, aux harcèlements par des foules, aux avertissements par la police, aux assignations à résidence, aux restrictions de déplacement et aux licenciements pour raisons politiques", écrit l'organisation de défense des droits de l'homme basée à New York.

   

Les Cubains sont en conséquence "systématiquement privés des droits élementaires de libre expression, d'association, de rassemblement, de vie privée, de mouvement et de procédure légale".

Au plan judiciaire, l'organisation déplore "les sévères restrictions aux droits de la défense". Dans les prisons sévisent "tabassages, fouilles au corps et menaces de nouvelles arrestations", tandis que les détenus politiques sont maltraités.

Avec 25 journalistes emprisonnés, Cuba se situe au deuxième rang dans le monde après la Chine pour les atteintes à la liberté d'expression, accuse Human Watch.
L'accès aux informations sur internet y est "sévèrement restreint".

Source : AFP

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