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Frontière

27 octobre 2004

 

Je ne sais pas ce que je vais faire coté parcours dans les jours à venir. Je retrouve donc mon oncle et ma tante mardi ; un ami français Nicolas (qui a fait l’Afrique en vélo, il y a quelques mois) vient aussi de m’annoncer sa venue au Burkina la semaine prochaine. Je suis attendue à Bobo Dioulasso (Est du pays) dans les jours à venir…

Un grand salon artisanal ouvre ce week-end (et du fait de toutes ces venues je vais pouvoir faire des achats qu’ils me ramèneront en France, n’ayant pas de place dans mes sacoches !!!).

Les rencontres de la francophonie (avec la venue de chirac… bof) ont lieu aussi courant novembre…

J’ai donc décidé de tirer un trait sur le Bénin et d’approfondir ce pays où depuis 5 jours je me sens très bien.

J’ai passé la frontière sans encombre ; les douaniers étant ravis d’avoir quelqu’un avec qui papoter quelques minutes ; et moi ravie de pouvoir leur demander de l’eau « fraîche ».

Je ressens vraiment quelque chose de différent entre le Mali et le Burkina. Je n’arrive pour le moment pas à l’expliquer. Ce n’est pas politique ni économique (ces deux pays rivalisant dans les dernières places au niveau mondial) ; je ne sais pas si le mot culturel a un sens dans ces pays aux frontières artificielles et coloniales, où plusieurs peuples cohabitent. Je ne sais pas. Mais j’aime beaucoup.

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