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Le 04 Mars 2005,

Dans la rubrique "remerciements" du site, je liste très régulièrement les personnes m'hébergeant.

 

Bien sûr il me faudrait remercier tous :

  • ceux qui m'ouvrent leur porte
  • ceux qui me prennent en stop dans leur pick up
  • ceux qui remplissent mes bouteilles d'eau
  • ceux qui s'arrêtent pour discuter
  • ceux qui m'offrent un sachet de soupe, une boite de thon, une barre de nougat, un bout de pain
  • ceux qui font des démarches pour moi quand mon espagnol ne me le permet pas.

Dans les mercis du site, je liste donc exclusivement les endroits où je dors.
Bien sûr je ne fais pas figurer toutes ces forêts, ces bords de rivière qui m'ont accueillis pour une nuit ou plus.

J'y ai parfois un peu peur, toute seule sous la tente.

   

Autant en Afrique je fonctionnais principalement par contacts, autant en Amérique du sud, hormis à de rares exceptions, j'avise selon le lieu.

La question vient toujours vers 17h : où vais-je dormir ce soir ?
Appréhension de moins en moins forte avec le temps, l'expérience.

Maintenant, c'est presque un jeu.
Je connais les portes où frapper alors j'y vais, j'essaye de varier selon les soirs…
Les pompiers, les policiers, les écoles, les mairies, les centres de santé, les stades (foot ou rodéo), les églises, ...

Et jusqu'a présent, j'ai toujours trouvé une porte ouverte ou au moins une personne dans ces lieux pour me diriger vers un endroit où "poner la carpa" (mettre la tente).

Je suis sûre que toutes ces portes s'ouvriraient aussi en France…
Peut-être essayerai-je un jour ?

En tout cas chaque soirée s'accompagne de discussions sur nos cultures qui se rencontrent.

Ephémèrement mais fortement.

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